✧ Photographies Habitées ✧

Identité Visuelle du Parcours Expérientiel

Ici, chaque image est une empreinte du sensible, captée avec intention.


Je photographie mes créations, mes textures, mes objets du quotidien ou mes compositions instinctives — autant de fragments intimes qui font écho aux thèmes de mon parcours d’accompagnement.

Aucune de ces images n’est générée artificiellement. Elles sont issues de mon vécu, de mes mains, de mes élans.

Elles racontent ce qui m’anime : les passages intérieurs, les mouvements de vie, les mémoires réactivées, la recherche d’alignement entre le dedans et le dehors.

Bienvenue dans cet espace sensoriel et symbolique, où chaque cliché prolonge un module, une exploration, un élan.

Les chambres suspendues

Petites fioles suspendues comme autant de fragments d’âme. Chacune renferme un éclat de mémoire, un souffle oublié, un battement de cœur ralenti. Elles attendent qu’on les frôle du regard pour livrer leur murmure. Entre transparence et densité, elles symbolisent les parts de soi mises en pause, gardées intactes dans le silence du temps.

Le souffle des plumes

Avant les mots, il y a eu les souffles. Des plumes, des tiges, des bulles de café — traces sensibles de l’invisible. Chaque image évoque l’éveil intime du corps, les frémissements discrets du vivant, l’ancrage silencieux dans la matière. Un monde sensoriel entre lumière, texture et mémoire. Une invitation à écouter le langage du subtil, et à faire du sensible un seuil d’accueil à soi.

L'appel de l'Autre et du Dehors

L'appel de l'Autre et du Dehors

Un lieu d’ouverture et de passage, où les parts de soi sortent de l’ombre pour aller à la rencontre. Là où la lumière filtre enfin, là où l’on s’assied côte à côte. Le salon du lien est un lieu du regard partagé, de l’écoute offerte et reçue, du reflet vibrant entre les mondes. Il nous parle de porosité, de seuils franchis et d’éclats réciproques. On s’y découvre souvent à travers l’autre.

Infusions solaires

Il y a des gestes quotidiens qui portent en eux des rites de transformation. Dans cette cuisine du vivant, on pétrit, on assemble, on infuse, on filtre, on choisit des ingrédients sensoriels et symboliques. Ici, les objets captent la lumière et les intentions, les matières jouent avec les éléments, et chaque fragment reflète un monde intérieur. Cette série évoque l'alchimie discrète des jours ordinaires, la reliance entre intuition et ancrage, et l’acte simple mais profond de prendre soin de soi. Les engrenages symbolisent les rythmes internes, les boutons les liens et attachements, les facettes cristallines nos clarifications, et le ciel la grande cuisine cosmique.

La chambre des murmures

La chambre des murmures

Dans la chambre des murmures, les voix ne crient plus. Elles respirent en creux, dans les sillons de l’oubli ou les fibres d’un tissu froissé. Chaque empreinte est une trace de vie — parfois étouffée, parfois cachée, mais toujours vivante. Dans cet espace feutré, les souvenirs s’écoutent avec les yeux, les émotions perlent sans heurt, et l’invisible cherche une forme pour être reconnu. C’est un lieu de rencontre avec le poids et la beauté de ce qui a été tu.

Le bureau des perspectives

Sous la surface des évidences, il existe des plis, des angles morts, des points de fuite. Ce bureau n’est pas celui de la performance, mais de l’attention lente. On y classe, on y relie, on y relit. C’est un espace intérieur où les fragments d’expériences s’archivent, se rencontrent, et parfois changent de nom ou de catégorie. Ce qui était douleur devient apprentissage, ce qui était surcharge devient discernement. Ici, le regard devient outil de transformation, et la clarté, un mouvement plus qu’un état.

L'intégration expérientielle

L'intégration expérientielle

Chaque fragment collecté au fil du parcours devient matière à création. C’est l’espace de l'intégration expérientielle : on y réunit les éclats, on tisse du sens, on donne forme à ce qui semblait épars. L’intégration expérientielle est un lieu de passage vers l’après : celui où l’on choisit, avec délicatesse ou avec fougue, ce que l’on garde, ce que l’on expose, ce que l’on transforme. On y réconcilie les parts, on y coud des ponts entre soi et soi, et entre soi et le monde. À la fin, on compose une recette ajustée avec tous les ingrédients ressources que l'on peut accorder à nos besoins et qui rendront chaque temps de vie du quotidien, plus doux et plus joyeux.